Martinique ( décembre 2018)

janvier 22, 2019 admin7513

Les photos de l’hiver en Martinique. Près de 2 mois passés sur l’île, et quel plaisir durant l’hiver de métropole. Douceur et soleil (entrecoupé de pluie de temps en temps quand même). Mon corps a du mal à se réacclimater au froid. Ça pique !

Je vous présente ici un florilège de cet épisode 2018. Mer, jungle, villages colorés et une infime partie de la faune.

La nature luxuriante m’a beaucoup inspiré lors de ce séjour. Il n’y a pas de repos végétatif comme dans les climats tempérés ou boréaux par exemple. La croissance des arbres, herbes et autres fougères y a lieu sans discontinuer toute l’année.

La mer, omniprésente en Martinique, agit sur moi, comme sur beaucoup, comme un aimant. Les Anses d’Arlet, Ste Luce, Grand Rivière… autant de communes à la côte superbe et aux eaux chaudes. Je ne vous présenterais pas les richesses du monde sous-marin, bientôt j’espère, mais l’équipement photographique reste très cher.

Madinina, en créole, ne souffre pas d’un déficit de couleur. Le soleil brillant une bonne partie de l’année, offre des couleurs vives, notamment le vert des plantes et le bleu de la mer. Mais aussi, le reste de la palette avec ses fleurs tropicales et ses maisons aux peintures pigmentées dont nous devrions nous inspirer, ici, ou règnent les nuages durant les courtes journées de la saison froide.

La faune martiniquaise (tout comme sa flore) n’a plus rien d’endémique. Comme la plupart des contrées colonisées par les Européens, l’équilibre naturel a été chamboulé par les différentes introductions d’espèces. Nombre d’entre elles l’ont été pour contrecarrer les effets néfastes des premières. Par exemple, en Australie, le lapin a été introduit pour l’élevage, mais, s’étant échapper de ses clapiers, il a pullulé. Afin de limiter sa surpopulation, les colons ont apporté le renard, qui était supposé chasser le lapin. Les marsupiaux, ne connaissant pas le renard, ne se sont pas méfié de lui qui a préféré s’attaquer à eux plutôt qu’au lapin plus méfiant. Résultat, le lapin pullule toujours et les marsupiaux sont menacés d’extinction (pas uniquement à cause du renard mais en partie). En Martinique, de introductions similaires ont eut lieu.

Nous rencontrons certains animaux peu communs sous nos latitudes, tels des tortues, certaines araignées, le pélican, certains crabes, l’anolis (petit lézard), l’iguane (gros lézard)…

Paysages

Nature

Faune

Villages

Matthieu Lumen – Photographe – Cours et Stages

Saint Nazaire et Loire Atlantique

07 68 99 60 45 – matthieulumen@gmail.com